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<p>Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont, chamberier de France, lieutenant de monseigneur le roy et de monseigneur le regent le royaume es païs d'Auvergne, de Berry et de Masconnois et es ressors d'iceulx, a Robert de Rion, receveur general des subsides ottroiez ou païs d'Auvergne, salut. Nous vous mandons et commandons que la somme de trente sept escus qui a esté ordenee estre paiee a messire Giraut, sire de Bençon, par le raport des esleuz d'Auvergne pour cause de la garde de son chastel de Bençon, vous li paiez, baillez et delivrez tantost et sanz delay ou a son certain commandement ou l'assignez en tel lieu qu'il en puisse briefment estre paiez, et en rapportant ces presentes et quittance dudit sire de Bençon, ladite somme vous sera alloee en voz comptes sanz contredit par ceulx ausquelx il appartendra. Donné a Aigueperse, le VI<hi rend="sup">e</hi> jour de mars, l'an de grace mil CCC LIX.</p>
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<p>Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont, chamberier de France, lieutenant de monseigneur le roy et de monseigneur le regent le royaume es païs d'Auvergne, de Berry et de Masconnois et es ressors d'iceulx, a Robert de Rion, receveur general des subsides ottroiez ou païs d'Auvergne, salut. Nous vous mandons et commandons que la somme de trente sept escus qui a esté ordenee estre paiee a messire Giraut, sire de Bençon, par le raport des esleuz d'Auvergne pour cause de la garde de son chastel de Bençon, vous li paiez, baillez et delivrez tantost et sanz delay ou a son certain commandement ou l'assignez en tel lieu qu'il en puisse briefment estre paiez, et en rapportant ces presentes et quittance dudit sire de Bençon, ladite somme vous sera alloee en voz comptes sanz contredit par ceulx ausquelx il appartendra. Donné a Aigueperse, le VI<hi rend="sup">e</hi> jour de mars, l'an de grace mil CCC LIX.</p>
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<p>Par monseigneur le duc en son conseil ouquel messire de Montagu<note type="bp"><p>Il s'agit de Gilles Aycelin de Montaigut, seigneur d'Auvergne, attesté comme conseiller de Louis II de Bourbon pour les années 1358-1360 (O. Mattéoni, "Entré fidélité et compétence", p. 180-183). Il a été auparavant conseiller de Pierre I<hi rend="sup">er</hi>(mentions en 1353, 1355, 1356 : Paris, Archives nationales, J 274, Auvergne, II, n°19, P 1363/2, n°1224, P 1377/2, n°2892) et il a fait partie de l'ost de Pierre I<hi rend="sup">er</hi> pour la bataille de Bouvines en 1340 (Paris, Bibliothèque nationale de France, naf. 9240, édité par P. Contamine, "Au service du roi de France", p. 391).</p></note>, a<note type="paleo"><p><hi rend="i">sic</hi>.</p></note> monseigneur Dauphin<note type="bp"><p>Il s'agit de Guichard Dauphin I<hi rend="sup">er</hi>. Il joua un rôle actif dans la défense du duché de Bourbonnais durant la captivité de Louis II de Bourbon en Angleterre entre 1360 et 1367. Cela lui valut d'être distingué par le duc à son retour en Bourbonnais : il reçut l'ordre de l'Écu d'or en 1367 (<hi rend="i">Chronique du bon duc</hi>, p. 9). Il est grand maître des arbalétriers de France de 1382 à 1403 (M. Rey, <hi rend="i">Les finances royales sous Charles VI</hi>, p. 40).</p></note>, le chancellier de Bourbonnois<note type="bp"><p>À cette date, le chancelier est Pierre de Giac. Cité pour la première fois en 1358, il le demeure jusqu'en 1371 (Paris, Archives nationales, P 1358/2, n°546, P 1359/2, n°744). Il est cité conseiller du duc durant cette période (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147). Possessionné en Auvergne, licencié en lois, il a d'abord été maître des requête de Jean de France, avant de revenir à son service comme chancelier à partir de 1371. Il reste chancelier du duc de Berry jusqu'en 1383, date à laquelle il est nommé chancelier de France (R. Lacour, Le gouvernement de l'apanage de Jean, duc de Berry, p. 162 et XIV [annexes]). </p></note> et plusieurs autres estoient.</p>
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<p>Par monseigneur le duc en son conseil ouquel messire de Montagu<note type="bp"><p>Il s'agit de Gilles Aycelin de Montaigut, seigneur d'Auvergne, attesté comme conseiller de Louis II de Bourbon pour les années 1358-1360 (O. Mattéoni, "Entré fidélité et compétence", p. 180-183). Il a été auparavant conseiller de Pierre I<hi rend="sup">er</hi>(mentions en 1353, 1355, 1356 : Paris, Archives nationales, J 274, Auvergne, II, n°19, P 1363/2, n°1224, P 1377/2, n°2892) et il a fait partie de l'ost de Pierre I<hi rend="sup">er</hi> pour la bataille de Bouvines en 1340 (Paris, Bibliothèque nationale de France, naf. 9240, édité par P. Contamine, "Au service du roi de France", p. 391).</p></note>, a<note type="paleo"><p><hi rend="i">sic</hi>.</p></note> monseigneur Dauphin<note type="bp"><p>Il s'agit de Guichard Dauphin I<hi rend="sup">er</hi>. Il joua un rôle actif dans la défense du duché de Bourbonnais durant la captivité de Louis II de Bourbon en Angleterre entre 1360 et 1367. Cela lui valut d'être distingué par le duc à son retour en Bourbonnais : il reçut l'ordre de l'Écu d'or en 1367 (<hi rend="i">Chronique du bon duc</hi>, p. 9). Il est grand maître des arbalétriers de France de 1382 à 1403 (M. Rey, <hi rend="i">Les finances royales sous Charles VI</hi>, p. 40).</p></note>, le chancellier de Bourbonnois<note type="bp"><p>À cette date, le chancelier est Pierre de Giac. Cité pour la première fois en 1358, il le demeure jusqu'en 1371 (Paris, Archives nationales, P 1358/2, n°546, P 1359/2, n°744). Il est cité conseiller du duc durant cette période (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147). Possessionné en Auvergne, licencié en lois, il a d'abord été maître des requête de Jean de France, avant de revenir à son service comme chancelier à partir de 1371. Il reste chancelier du duc de Berry jusqu'en 1383, date à laquelle il est nommé chancelier de France (R. Lacour, <hi rend="i">Le gouvernement de l'apanage de Jean, duc de Berry</hi>, p. 162 et XIV [annexes]). </p></note> et plusieurs autres estoient.</p>
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