diff --git a/actes-princiers/data/01_raw/xml/Bourbon/brb_ch_i_1436_06a.xml b/actes-princiers/data/01_raw/xml/Bourbon/brb_ch_i_1436_06a.xml index d2cbe62..80de718 100644 --- a/actes-princiers/data/01_raw/xml/Bourbon/brb_ch_i_1436_06a.xml +++ b/actes-princiers/data/01_raw/xml/Bourbon/brb_ch_i_1436_06a.xml @@ -77,7 +77,7 @@
Karolus, dux Borbonensis et Arvernie, comes Claromontis et Foresii, dominusque Bellijoci, par et camerarius Francie, notum facimus universis presentibus et futuris quod, cum dilecti et fideles nostri consules, burgenses et habitatores ville nostre Riomi, in primo adventu nostro ad dictam nostram villam post adeptionem La charte originale, depuis connue comme "l'Alphonsine", d'après Alphonse de Poitiers, premier prince apanagiste d'Auvergne, est publiée dans Gaspard Thaumas de La Thaumassière, Adepcionem dans A.Licteras dans A.[Suit la confirmation des privilèges de Riom accordés en 1270.]Assises et bons usages du royaume de Jerusalem (...) Ensemble les Coutumes de Beauvoisis (...) et autres anciennes coutumes (...), Bourges, Imprimerie Ulysse Jouvet, 1690, pp. 457-463 [ouvrage numérisé]. Dans De Vilevault Louis-Guillaume, De Bréquigny Louis George, Ordonnances des rois de France de la troisième race, XI, Paris, Imprimerie royale, 1769, pp. 494-498 [ouvrage numérisé] est éditée la confirmation par Charles IV (mai 1325), qui vidime Philippe III et l'Alphonsine. Enfin, dans De Vilevault Louis-Guillaume, De Bréquigny Louis George, Ordonnances des rois de France de la troisième race, XII, Paris, Imprimerie royale, 1777, pp. 73-74 [ouvrage numérisé], se trouve une édition de la confirmation par Philippe VI (juin 1345). Celle-ci ne recopie pas l'Alphonsine, se contenant de renvoyer à l'acte de Charles IV déjà cité, mais reporte l'augmentation des privilèges par Philippe VI, que reprend Charles Ier de Bourbon en 1436. Une autre édition de l'Alphonsine se trouve dans Clouard Émile, Les gens d'autrefois Riom aux XV e et XVIe siècles, Riom, Imprimerie Jouvet, 1910, pp. 10-20 (texte en latin, texte en langue d'oc, traduction française), mais Josiane Teyssot émet des réserves à son sujet. Elle propose une version corrigée dans sa thèse dactylographiée (Teyssot J.,
Dans sa confirmation de juin 1345, Philippe VI confirme ici les privilèges en invoquant son "auctoritate regia ex plenitudine potestatis ac de sppeciali gratia et ex certa sceientia" : Ordonnances des rois de France de la troisième race, XII, 1777, p. 73. Charles Ier ne vidime pas cette section et poursuit avec l'augmentation des privilèges qu'avait ensuite accordée Philippe VI.
In dicta villa Riomi dans l'acte de Philippe VI : ibid.
Tercentarum dans A.
Et quod ressortum civitatis Claromontentis dans Ordonnances des rois de France…, op. Cit.
Sebaziati : Cébazat (Puy-de-Dôme).
Gerzati : Gerzat (Puy-de-Dôme).
Villae et praepositure Riomi dans Ordonnances des rois de France…, op. Cit.
Baillivi Arvernie : comprendre le bailli royal d'Auvergne, installé depuis 1425 à Monferrand, mais siégeant à Riom au XIVe siècle.
Prout actenus remanserint : dans Ordonnances…, op. cit., prout hactenus per spatium triginta annorum et ultra usi pacifice fuerunt de eisdem.
In fur : sic B. ; mot pris dans un trou dans A.
Presentium : praesentium.
Nullathenus dans A.
D'après A. La fin du mot est raturée dans B.
Karolus, dux Borbonensis et Arvernie, comes Claromontis et Foresii, dominusque Bellijoci, par et camerarius Francie, notum facimus universis presentibus et futuris quod, cum dilecti et fideles nostri consules, burgenses et habitatores ville nostre Riomi, in primo adventu nostro ad dictam nostram villam post adeptionem La charte originale, depuis connue comme "l'Alphonsine", d'après Alphonse de Poitiers, premier prince apanagiste d'Auvergne, est publiée dans Gaspard Thaumas de La Thaumassière, Adepcionem dans A.Licteras dans A.[Suit la confirmation des privilèges de Riom accordés en 1270.]Assises et bons usages du royaume de Jerusalem (...) Ensemble les Coutumes de Beauvoisis (...) et autres anciennes coutumes (...), Bourges, Imprimerie Ulysse Jouvet, 1690, pp. 457-463 [ouvrage numérisé]. Dans De Vilevault Louis-Guillaume, De Bréquigny Louis George, Ordonnances des rois de France de la troisième race, XI, Paris, Imprimerie royale, 1769, pp. 494-498 [ouvrage numérisé] est éditée la confirmation par Charles IV (mai 1325), qui vidime Philippe III et l'Alphonsine. Enfin, dans De Vilevault Louis-Guillaume, De Bréquigny Louis George, Ordonnances des rois de France de la troisième race, XII, Paris, Imprimerie royale, 1777, pp. 73-74 [ouvrage numérisé], se trouve une édition de la confirmation par Philippe VI (juin 1345). Celle-ci ne recopie pas l'Alphonsine, se contenant de renvoyer à l'acte de Charles IV déjà cité, mais reporte l'augmentation des privilèges par Philippe VI, que reprend Charles Ier de Bourbon en 1436. Une autre édition de l'Alphonsine se trouve dans Clouard Émile, Les gens d'autrefois Riom aux XV e et XVIe siècles, Riom, Imprimerie Jouvet, 1910, pp. 10-20 (texte en latin, texte en langue d'oc, traduction française), mais Josiane Teyssot émet des réserves à son sujet. Elle propose une version corrigée dans sa thèse dactylographiée (Teyssot J.,
Dans sa confirmation de juin 1345, Philippe VI confirme ici les privilèges en invoquant son "auctoritate regia ex plenitudine potestatis ac de sppeciali gratia et ex certa sceientia" : Ordonnances des rois de France de la troisième race, XII, 1777, p. 73. Charles Ier ne vidime pas cette section et poursuit avec l'augmentation des privilèges qu'avait ensuite accordée Philippe VI.
In dicta villa Riomi dans l'acte de Philippe VI : ibid.
Tercentarum dans A.
Et quod ressortum civitatis Claromontentis dans Ordonnances des rois de France…, op. cit.
Sebaziati : Cébazat (Puy-de-Dôme).
Gerzati : Gerzat (Puy-de-Dôme).
Villae et praepositure Riomi dans Ordonnances des rois de France…, op. cit.
Baillivi Arvernie : comprendre le bailli royal d'Auvergne, installé depuis 1425 à Monferrand, mais siégeant à Riom au XIVe siècle.
Prout actenus remanserint : dans Ordonnances…, op. cit., prout hactenus per spatium triginta annorum et ultra usi pacifice fuerunt de eisdem.
In fur : sic B. ; mot pris dans un trou dans A.
Presentium : praesentium.
Nullathenus dans A.
D'après A. La fin du mot est raturée dans B.
Per dominum ducem in suo consilio, presentibus domino de Fayeta, marescallo Francie, vobis, dominus marescallo et senescallo Borbonii, senescallo Arvernie, bailivo Forensi, domino de Appinaco, militibus, et advocatis et procuratibus fiscalibus Borbonentibus et Arvernie, ac judici Forensi, cum pluribus aliis.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont, chamberier de France, lieutenant de monseigneur le roy et de monseigneur le regent le royaume es païs d'Auvergne, de Berry et de Masconnois et es ressors d'iceulx, a Robert de Rion, receveur general des subsides ottroiez ou païs d'Auvergne, salut. Nous vous mandons et commandons que la somme de trente sept escus qui a esté ordenee estre paiee a messire Giraut, sire de Bençon, par le raport des esleuz d'Auvergne pour cause de la garde de son chastel de Bençon, vous li paiez, baillez et delivrez tantost et sanz delay ou a son certain commandement ou l'assignez en tel lieu qu'il en puisse briefment estre paiez, et en rapportant ces presentes et quittance dudit sire de Bençon, ladite somme vous sera alloee en voz comptes sanz contredit par ceulx ausquelx il appartendra. Donné a Aigueperse, le VIe jour de mars, l'an de grace mil CCC LIX.
Par monseigneur le duc en son conseil ouquel messire de Montagu Il s'agit de Gilles Aycelin de Montaigut, seigneur d'Auvergne, attesté comme conseiller de Louis II de Bourbon pour les années 1358-1360 (O. Mattéoni, "Entré fidélité et compétence", p. 180-183). Il a été auparavant conseiller de Pierre I Il s'agit de Guichard Dauphin I À cette date, le chancelier est Pierre de Giac. Cité pour la première fois en 1358, il le demeure jusqu'en 1371 (Paris, Archives nationales, P 1358/2, n°546, P 1359/2, n°744). Il est cité conseiller du duc durant cette période (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147). Possessionné en Auvergne, licencié en lois, il a d'abord été maître des requête de Jean de France, avant de revenir à son service comme chancelier à partir de 1371. Il reste chancelier du duc de Berry jusqu'en 1383, date à laquelle il est nommé chancelier de France (R. Lacour, Le gouvernement de l'apanage de Jean, duc de Berry, p. 162 et XIV [annexes]). er(mentions en 1353, 1355, 1356 : Paris, Archives nationales, J 274, Auvergne, II, n°19, P 1363/2, n°1224, P 1377/2, n°2892) et il a fait partie de l'ost de Pierre Ier pour la bataille de Bouvines en 1340 (Paris, Bibliothèque nationale de France, naf. 9240, édité par P. Contamine, "Au service du roi de France", p. 391).sic.er. Il joua un rôle actif dans la défense du duché de Bourbonnais durant la captivité de Louis II de Bourbon en Angleterre entre 1360 et 1367. Cela lui valut d'être distingué par le duc à son retour en Bourbonnais : il reçut l'ordre de l'Écu d'or en 1367 (Chronique du bon duc, p. 9). Il est grand maître des arbalétriers de France de 1382 à 1403 (M. Rey, Les finances royales sous Charles VI, p. 40).
Par monseigneur le duc en son conseil ouquel messire de Montagu Il s'agit de Gilles Aycelin de Montaigut, seigneur d'Auvergne, attesté comme conseiller de Louis II de Bourbon pour les années 1358-1360 (O. Mattéoni, "Entré fidélité et compétence", p. 180-183). Il a été auparavant conseiller de Pierre I Il s'agit de Guichard Dauphin I À cette date, le chancelier est Pierre de Giac. Cité pour la première fois en 1358, il le demeure jusqu'en 1371 (Paris, Archives nationales, P 1358/2, n°546, P 1359/2, n°744). Il est cité conseiller du duc durant cette période (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147). Possessionné en Auvergne, licencié en lois, il a d'abord été maître des requête de Jean de France, avant de revenir à son service comme chancelier à partir de 1371. Il reste chancelier du duc de Berry jusqu'en 1383, date à laquelle il est nommé chancelier de France (R. Lacour, er(mentions en 1353, 1355, 1356 : Paris, Archives nationales, J 274, Auvergne, II, n°19, P 1363/2, n°1224, P 1377/2, n°2892) et il a fait partie de l'ost de Pierre Ier pour la bataille de Bouvines en 1340 (Paris, Bibliothèque nationale de France, naf. 9240, édité par P. Contamine, "Au service du roi de France", p. 391).sic.er. Il joua un rôle actif dans la défense du duché de Bourbonnais durant la captivité de Louis II de Bourbon en Angleterre entre 1360 et 1367. Cela lui valut d'être distingué par le duc à son retour en Bourbonnais : il reçut l'ordre de l'Écu d'or en 1367 (Chronique du bon duc, p. 9). Il est grand maître des arbalétriers de France de 1382 à 1403 (M. Rey, Les finances royales sous Charles VI, p. 40).Le gouvernement de l'apanage de Jean, duc de Berry, p. 162 et XIV [annexes]).
Partenay.
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sic A.
irrites C.
Irrite dans le sens de vain, nul : DMF(http://www.atilf.fr/dmf/definition/irrite) ; Godefroy, Dictionnaire de l'ancienne langue française, IV, p. 612, col. 1, qui cite cet acte dans la version C comme exemple.
La Bret B; Labret C
La Bret B; Labret C
derrechef B.
La Bret B ; Labret C.
La Bret B.
Nous Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont, per et chambrier de France. Savoir faisons a touz que comme nous et nostre païs de Bourbonnois fussiens tenus a messire Bertran, bastart de Lebret La Bret Conseiller de Pierre I Jean bâtard de Bourbon est le fils naturel de Louis I Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté du début de 1360 à 1410. Il occupe aussi la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 : A. Leguai, Il s'agit de Goussaut de Toury. Seigneur de Toury en Bourbonnais, il est retenu conseiller par Louis II de Bourbon à son retour de captivité d'Angleterre, en 1366, pour régler "l'ordonnance de ses affaires et de son pays" (B ; LabretC.er de Bourbon puis de Louis II, Jean Griveau est d'abord attesté comme trésorier de Bourbonnais en 1347-1348 (Paris, Archives nationales, P 1355/2, n°91 et P 1358/1, n°515). On le trouve ensuite bailli de Bourbonnais de 1361 au moins à 1365 au moins (Paris, Archives nationales, P 1355/1, n°14, P 1358/2, n°582), après avoir été sénéchal de la Marche (Ibid., P 1363/2, n°1200). Il sera de nouveau bailli dans les années 1370 (Montluçon, Archives municipales, FF 23, et Paris, Archives nationales, P 1357/2, n°451).er de Bourbon. Au temps de Louis II, entre 1365 et 1374, il exerce à de nombreuses reprises la charge de gouverneur et de lieutenant général, ou de lieutenant du comté de Forez (Paris, Archives nationales, P 1355/1, n°12, P 1358/2, n°582, et Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 66v, 73v, 75). Seigneur de Rochefort en Bourbonnais (P. Tiersonnier, Rochefort, châtellenie bourbonnaise, p. 304-326), il se marie en troisièmes noces avec Agnès de Chalheu (P. Van Kerrebrouck, La maison de Bourbon, p. 54). Il est un important conseiller de Louis II entre 1361 et 1374, année de sa mort (O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence", p. 181 et suiv.).De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement louangeur dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par le chroniqueur Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales : Chronique du bon duc, p. 275-280.Chronique du bon duc, p. 18 et 21). Auparavant, en décembre 1366, le duc lui avait octroyé des lettres de rémission suite à des exactions qu'il avait commises durant son absence (Paris, Archives nationales, P 1376/2, n°2703). Plus tard il exerce la charge de maître des eaux et forêts du duché de Bourbonnais : il est dit ancien maître le 13 octobre 1378 (Ibid., P 1357/2, n°381). Il est désigné comme l'un des quatre conseillers de la Chambre des comptes du duché que Louis II fonde en novembre 1374 (Ibid., P 1386, dossier n°34, fol. 1-3).. et dimi, lesquelx nous, en bonne foy, pour nous et nostredit païs, promectons rendre et poier ou fere rendre et poier audit messire Bertran ou a ses heritiers ou ayans cause porteurs de ces lectres aus termes et par la maniere qui s'ensuivent : c'est assavoir a Noel prochain venant, CXLVIII florins et dimi, a Quaresme entrant aprés ensuivant, V
sic A.
irrites C.
Irrite dans le sens de vain, nul (DMF) ; Godefroy, Dictionnaire de l'ancienne langue française, IV, p. 612, col. 1, qui cite cet acte dans la version C comme exemple.
La Bret B; Labret C
La Bret B; Labret C
derrechef B.
La Bret B ; Labret C.
La Bret B.
(Sur le repli à gauche :) Par le conseil monseigneur le duc ouquel estoient monseigneur le gouverneur et messeigneurs dessus dis.
"Collacion a esté faicte avec l'original par moy Pierre Morelot, clerc notaire de la chancellerie du roy notre seigneur, establye par ledit seigneur a Cucy le XXIe jour de mars mil CCCC soixante dix neuf". Pierre Morelot est promu conseiller-auditeur à la Chambre des comptes de Moulins en 1492, à la place de Guillaume Lapelin. Il garde l'office jusqu'à sa mort, en mai 1502 (Paris, Bibliothèque nationale de France, fr. 22299, p. 167 et 191). Originaire de Moulins, il est attesté comme receveur de la châtellenie en 1475, puis comme arpenteur des forêts ducales (Paris, Bibliothèque nationale de France, fr. 22299, p. 167 et 168 ; Archives départementales Allier, A 116, fol. 657 ; Moulins, Archives municipales, n°269, fol. 168). Sur sur ce personnage, O. Mattéoni, Servir le prince, p. 178, 290 et 356.