Louis, duc de Bourbonnais etc., mande à ses conseillers et chambellans le seigneur de Noury, Jean de Châteaumorand, l'Hermite de La Faye et Jean Le Viste, de négocier avec le comte de Savoie, son neveu, en vue d'arriver à un accord, et pour ce faire les autorise à lui prêter hommage pour les terres de Thoissey, Lent, Montmerle, Beauregard et, si nécessaire, Villeneuve.
Louis, duc de Bourbonnais etc., mande à ses conseillers et chambellans le seigneur de Noury, Jean de Châteaumorand, l'Hermite de La Faye et Jean Le Viste, de négocier avec le comte de Savoie, son neveu, en vue d'arriver à un accord, et pour ce faire les autorise à lui prêter hommage pour les terres de Thoissey, Lent, Montmerle, Beauregard et, si nécessaire, Villeneuve.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Forez et seigneur de Beaujeu, per et chamberier de France, a noz amez et feaulx chevaliers conseillers et chambellans le sire de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, Vassal de Louis II pour ses terres de Châteaumorand et de Châtelus, Jean de Châteaumorand est conseiller et chambellan de Louis II. Il a aussi été chambellan du roi (depuis au moins le 12 décembre 1389) et chambellan du duc d'Orléans, de 1390 à 1397 (É. Gonzalez, Il s'agit de Guillaume de Montrevel. Son nom lui vient de son mariage avec Marguerite l'Hermite de La Faye, dont les possessions s'étendaient en Bourbonnais et en Auvergne. Proche de Louis II de Bourbon, ce dernier le désigne comme l'un de ses exécuteurs testamentaires en janvier 1409 (Paris, Archives nationales, P 1370/1, n°1878 ; D'origine lyonnaise, conseiller du duc, Jean Le Viste devient chancelier du duc en 1408 (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147-149 ; R. Fédou, Thoissey : Ain, ar. Bourg-en-Bresse, c. Châtillon-sur-Chalaronne. Lent : Ain, ar. Bourg-en-Bresse, c. Ceyzériat. Beauregard : Ain, ar. Bourg-en-Bresse, c. Trévoux. Villeneuve : Ain, ar. Bourg-en-Bresse, c. Villars-les-Dombes.De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).Un prince en son Hôtel, p. 170 et dictionnaire biographique). Il a combattu à de très nombreuses reprises auprès du duc de Bourbon. Il est l'un des quatre chevaliers avec lesquels Louis II projette de se retirer à la fin de sa vie au couvent des Célestins de Vichy (La Chronique du bon duc, p. 292-293). Après la mort de Louis II, il devient sénéchal de Lyon, bailli de Mâcon en 1411, puis sénéchal de Beaucaire en 1412. Il s'illustra à plusieurs reprises en Orient où il suivit Boucicaut (A. Demurger, "Guerre civile et changement du personnel administratif", p. 242-243). Membre de la cour amoureuse et de l'ordre de l'Escu vert a la dame Blanche de Boucicaut, il est l'inspirateur de La Chronique du bon duc Loÿs de Bourbon de Cabaret d'Orville (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse, I, n°197, p. 137 ; D. Lalande, Jean II Le Meingre dit Boucicaut (1366-1421), p. 93-94 ; J. Schlumberger, Jean de Châteaumorand ; O. Mattéoni, "La “seconde vie” de Cabaret d'Orville", p. 5-38).Chronique du bon duc, p. 314). Il est aussi conseiller et chambellan de Charles VI, membre de la cour amoureuse. Il combat à la bataille de Roosebeke. Lieutenant de la sénéchaussée de Beaucaire en 1389-1390, il y exerce comme sénéchal en 1403-1407, 1410-1412 et 1412-1413. Christine de Pizan le mentionne dans son Débat des deux amans(A. Bossuat, "Un ordre de chevalerie auvergnat : l'ordre de la Pomme d'or", p. 11 ; C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, p. 140 ; A. Demurger, "Guerre civile et changements du personnel administratif", p. 255 ; Cte de Remacle, "Les l'Hermite de La Faye", p. 191-196). Les hommes de loi lyonnais à la fin du Moyen Âge, p. 340-341).
( Jean de Bourbon, fils de Louis II, qui devient duc en 1410 sous le titre de Jean I Hutin Le Baveux est chambellan du duc auquel ce dernier donne en 1378 les terres de Bailleul-en-France et de Franconville (Paris, Archives nationales, P 1362/2, n°1043 ; En bas, à gauche :) Par monseigneur le duc, monseigneur le conte de Clermonter.Titres de Bourbon, I, n°3381 et 3494, p. 594 et 612). Proche conseiller du duc à la fin de sa vie, ce dernier le désigne comme l'un de ses exécuteurs testamentaire en janvier 1409 (Paris, Archives nationales, P 1370/1, n°1878, et Chronique du bon duc, p. 314).
De Bar.
(En bas, à droite :) Visa et lecta de verbo ad verbum in presencia domini ducis et predictorum dominorum et placuit.
De Bar.