Mention dorsale : "Lettre de reprinse de fief de monseigneur Philibert de Montagu, seigneur de Saint Parreuse, de monseigneur le duc de Bourbon a cause de Chasteauchinon. LXXV. Saint Parreuse (écriture xve siècle). – Autre mention dorsale, écriture moderne : "Philibert de Montagu".
Louis, duc de Bourbonnais, etc., reconnaît avoir reçu la foi et l'hommage de son amé et féal chevalier Philibert de Montaigut, seigneur de Saint-Péreuse, pour tout ce qu'il tient en fief à cause de la châtellenie de Château-Chinon, avec obligation pour lui de rendre sa nommée sous forme authentique devant le châtelain de Château-Chinon dans les quarante jours après la date de cesdites lettres.
Louis, duc de Bourbonnais, etc., reconnaît avoir reçu la foi et l'hommage de son amé et féal chevalier Philibert de Montaigut, seigneur de Saint-Péreuse, pour tout ce qu'il tient en fief à cause de la châtellenie de Château-Chinon, avec obligation pour lui de rendre sa nommée sous forme authentique devant le châtelain de Château-Chinon dans les quarante jours après la date de cesdites lettres.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont et de Fourez, per, chamberer de France et seigneur de Chasteauchinon, a touz ceux qui ces presentes lettres verront, salut. Savoir faisons que aujourd'uy, date de ces presentes lettres, nous avons receue en nostre foy et homaige nostre bien amé et feal chevalier messire Phelibert de Montagu, seigneur de Saint Parreuse, de tout ce qu'il tient et advoe a tenir et pourter de nous en fié a cause de nostre chastel et chastellenie de Chasteauchinon Château-Chinon : Nièvre, ch.-l. ar.e jour d'aoust, l'an mil trois cens quatre vins et seze.
Par monseigneur le duc, monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Gadet.