Louis, duc de Bourbonnais etc., donne cinquante livres tournois de gages ou pension à Louis de Noroys, écuyer, pour les services rendus à feu sa mère et qu'il rend aujourd'hui à son fils Jean et à lui-même, laquelle somme sera à payer à deux termes, Noël et la fête de saint Jean-Baptiste, par le trésorier de Forez, et par cette donation, le duc se déclare quitte des vingt-cinq livres que sa mère avait allouées audit Noroy et assignées sur la recette de la châtellenie de Belleperche.
Louis, duc de Bourbonnais etc., donne cinquante livres tournois de gages ou pension à Louis de Noroys, écuyer, pour les services rendus à feu sa mère et qu'il rend aujourd'hui à son fils Jean et à lui-même, laquelle somme sera à payer à deux termes, Noël et la fête de saint Jean-Baptiste, par le trésorier de Forez, et par cette donation, le duc se déclare quitte des vingt-cinq livres que sa mère avait allouées audit Noroy et assignées sur la recette de la châtellenie de Belleperche.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont et de Forois, per et chambrier de France. Savoir faisons a touz que pour les bons et agreables services que nostre bien amé escuier Loÿs de Noroy a fait ou temps passé a fe À cette date le trésorier est Étienne d'Entraigues. Il a été institué le 9 juin 1370 (Paris, Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 69). Il demeure trésorier de Forez jusqu'au 22 janvier 1409, date à laquelle il est remplacé par Guillaudon Chauvet (Archives départementales de la Loire, B 1950, fol. 50). Il est alors institué président de la Chambre des comptes de Montbrison, office que Louis II crée spécialement à son intention. Il est attesté pour la première fois dans cette nouvelle charge le 9 juillet 1409 ( Belleperche : Allier, ar. et c. Moulins, com. Bagneux. ce rajout signé Benoit correspond à l'évidence à un oubli du clerc ayant procédé à la copie.sic pour feue.ibid., fol. 47 ; É. Fournial, Les mémoriaux de la Chambre des comptes de Forez, p. 75, 79-80 ; O. Mattéoni, Servir le prince, p. 211-213, 342).XX et dix, toutes autres pensions par nous ou noz predecesseurs faites audit Loÿs ou temps passé cessanz et de nulle valeur par cest present octroy donné comme dessus
Par monseigneur le duc, present monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Benoit.