Louis, duc de Bourbonnais etc., retient comme son conseiller et avocat en la cour de Mâcon maître Nicolas Archimbaut, bachelier ès lois, aux gages de dix francs qui seront payés pour moitié par son trésorier, pour l'autre par sa compagne, la duchesse, son trésorier devant acquitter complètement pour l'année écoulée les dix francs de pension.
Louis, duc de Bourbonnais etc., retient comme son conseiller et avocat en la cour de Mâcon maître Nicolas Archimbaut, bachelier ès lois, aux gages de dix francs qui seront payés pour moitié par son trésorier, pour l'autre par sa compagne, la duchesse, son trésorier devant acquitter complètement pour l'année écoulée les dix francs de pension.
Loÿs, duc de Bourbonnois, contes de Clermont et de Foroiz, per et chambrier de France. Savoir faisons que nous, confianz a plain du senz, discrecion et bonne diligence de nostre amé maistre Nicholas Archimbaut, bachelier en loys, ycellui avons retenu et retenons en nostre conseiller et advocat a porsuir noz besougnes et causes en la court de Mascon tant comme il nous plaira, a dix frans de gaiges a lui paier chascun an par nostre tresorier de Foroiz, c'est assavoir la moitié sur nous, ‹l'autre moitié› l'autre moitié, Saint-Haon-le-Châtel : Loire, ar. Roanne, c. Renaison.oubli vraisemblable B.b. sic pour allouent.e jour de fevrier, l'an mil CCC IIIIXX et troix.
Par monseigneur le duc, present monseigneur de la Cliete Il s'agit de Philibert de l'Espinasse. Seigneur de la Clayette, il est attesté comme conseiller de Louis II d'une manière presque continue de 1366 à 1389 (O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence", p. 182 et 190). Conseiller du comte de Poitiers avant d'être désigné gouverneur d'Auvergne (F. Lehoux, Jean de France, duc de Berri, p. 180), il passe ensuite au service de Louis II de Bourbon. Il joue un rôle dans la prise de possession du comté de Forez durant l'été 1368 (O. Mattéoni, Servir le prince, p. 77, et Paris, Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 64v-65). Conseiller aussi de Charles V, et proche de Pierre de Nourry, fidèle conseiller de Louis II, il favorise le mariage de la fille de ce dernier avec son propre filleul, Philibert, dit Cormorant, seigneur de Changy (É. Perroy, Les familles nobles, I, p. 329).
J. Babute.