Louis, duc de Bourbonnais etc., octroie à Guillaume Le Loet, son "lorrier" au comté de Forez, 15 livres tournois et 6 setiers de blé au titre de ses gages annuels – que doit payer le trésorier de Forez – pour garder ses étangs et y chasser les loutres, lesquels gages s'ajoutent à ceux qui lui sont par ailleurs versés pour la même fonction au duché de Bourbonnais.
Louis, duc de Bourbonnais etc., octroie à Guillaume Le Loet, son "lorrier" au comté de Forez, 15 livres tournois et 6 setiers de blé au titre de ses gages annuels – que doit payer le trésorier de Forez – pour garder ses étangs et y chasser les loutres, lesquels gages s'ajoutent à ceux qui lui sont par ailleurs versés pour la même fonction au duché de Bourbonnais.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Forez, seigneur de Beaujeu, per et chambrier de France, a nostre tresorier de Forez À cette date, le trésorier de Forez est Étienne d'Entraigues. Originaire de Souvigny, frère d'Étienne d'Entraigues, il a débuté sa carrière dans les offices de finance comme trésorier de Forez en 1369 (nommé le 18 mai : Paris, Bibliothèque nationale de France, fol. XXXVIv ; É. Perroy, "Le personnel administratif", p. 154. É. Fournial, Cleppé : Loire, ar. Montbrison, c. Feurs.Les mémoriaux de la Chambre des comptes de Forez, p. 75 et 79-80). Il est remplacé par son frère Étienne le 9 juin 1370 (Paris, Bibliothèque nationale de France, fol. 69). Il devient trésorier de Bourbonnais après son départ du Forez. Le présent acte est la seule mention qui le mentionne dans cet office. Il est par ailleurs secrétaire ducal : il signe un acte en 1361 (Paris, Archives nationales, P 1376/2, n°2705) et un en 1383 (Paris, Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 96v).e jour de may, l'an de grace mil IIIIC et six.
Par monseigneur le duc, present monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
De Bar.