Troisième testament de Louis, duc de Bourbonnais etc., par lequel il choisit le prieuré de Souvigny comme lieu de sépulture, institue son fils Jean comme son héritier, prévoit toute une série de legs et de fondations pieuses, et désigne ses exécuteurs testamentaires.
Troisième testament de Louis, duc de Bourbonnais etc., par lequel il choisit le prieuré de Souvigny comme lieu de sépulture, institue son fils Jean comme son héritier, prévoit toute une série de legs et de fondations pieuses, et désigne ses exécuteurs testamentaires.
En nom du Pere et du Filz et du Sainct Esprit, amen. Nous Loÿs, duc de Bourbonnois, considerans la fragilité d'umaine creature et que nulle chose en ceste mortele vie n'est plus certaine de la mort ne plus incertaine de l'eure d'icelle, desirans de tout nostre cuer quand il plaira a nostre Createur de nous appeller de ceste mortele vie nous rendre a lui en l'estat de bon, vray et loyal crestien, faisons et ordonnons nostre testament et derreniere volunté en la forme et maniere qui s'ensuit. Premierement pour ce que tout le cours de nostre vie avons eu et encores avons ferme esperance et propos d'avoir tousjours tres parfaicte et ferme creance en la glorieuse et benoite Trinité de Paradis, Pere et Filz et Saint Esperit, et a la tres doulce et glorieuse Vierge Marie en laquelle le benoit Filz de Dieu, nostre Sauveur, pour nostre redempcion, voult prandre char humaine, et aussi a toute la benoite court celestial de Paradis, nous recommendons devotement nostre ame a ycelle glorieuse Trinité en laquelle avons tres parfaicte et ferme creance, en lui suppliant que, quant l'eure de nostre trepas avendra, qu'il lui plaist par sa misericorde la recevoir benignement en la compaignie d'icelle glorieuse Vierge et mere du doulx Jhesus, de tous les benois angles, sains et sainctes de Paradis. Item protestons que nous croyons fermement la foy catholique de Jhesu Crist et tous les articles d'icelle en la forme et maniere que nostre mere saincte Eglise a ordonné que bon crisptian le doit faire, et en ceste creance voulons vivre et mourir. Quant au fait de l'Eglise, nous croions fermement l'article Montluçon : Allier, ch.-l. ar. Château-Chinon : Nièvre, ch.-l. ar. Isabelle de Bourbon, deuxième fille de Louis II. Accordée en 1400 à Éric, neveu de la reine de Danemark et de Norvège et son héritier présomptif, elle se retira au couvent de Poissy. Elle meurt après 1451 (P. Van Kerrebrouck, Souvigny : Allier, ar. Moulins, ch.-l c. Bourbon-l'Archambault : Allier, ar. Moulins, ch.-l. c. Verneuil-en-Bourbonnais : Allier, ar. Moulins, c. Souvigny. Sur l'église Notre-Dame de Montbrison, Abbé F. Renon, Sur l'église collégiale Saint-Nicolas de Montluçon, P. Pradel, "Étude sur le chapitre de Saint-Nicolas de Montluçon". Abbaye cistercienne Notre-Dame de Froidmont : Oise, ar. Beauvais, c. Mouy, com. Bailleul-sur-Thérain. Clermont-en-Beauvaisis : Oise, ch.-l. ar. Saint-Pourçain-sur-Sioule : Allier, ar. Moulins, ch.-l. c. Abbaye de Saint-Gilbert, de l'ordre des chanoines réguliers de Prémontré : Allier, ar. Vichy, c. Bellerive-sur-Allier, com. Saint-Didier-la-Forêt. Abbaye cistercienne de Sept-Fons : Allier, ar. Moulins, c. Dompierre-sur-Besbre, com. Diou. Prieuré grandmontain de Grosbois : Allier, ar. Moulins, c. Souvigny, com. Gipcy. Allier, ar. Moulins, c. Souvigny, com. Noyant-d'Allier. Chappes : Allier, ar. Montluçon, c. Commentry. Gannat : Allier, ar. Vichy, ch.-l. c. Anne Dauphine, duchesse de Bourbonnais, comtesse de Forez, dame de Beaujolais. Sur Anne Dauphine, O. Mattéoni (dir.), Sur Charles d'Albret, connétable de France, P. Courroux, Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, Membre d'une famille originaire d'Artois, François d'Aubercicourt est chambellan de Louis II. Il apparaît à plusieurs reprises dans ses osts, et il participe à la croisade de Barbarie en 1390 avec le duc, puis accompagne Boucicaut en Orient en 1399 (C. Bozzolo, H. Loyau, Jean de Châteaumorand est connu pour avoir été l'informateur de Cabaret d'Orville pour la rédaction de la Chronique du bon duc Louis de Bourbon qu'il écrit en 1429. Il y apparaît à de très nombreuses reprises (O. Mattéoni, "La seconde vie" de Cabaret d'Orville", p. 5-38). Noble possessionné aux confins du Bourbonnais et du Forez, il a été un fidèle serviteur de Louis II, participant à plusieurs de ses osts ( Il s'agit de Guillaume de Montrevel. Son nom lui vient de son mariage avec Marguerite l'Hermite de La Faye, dont les possessions s'étendaient en Bourbonnais et en Auvergne. Proche de Louis II de Bourbon, ce dernier le désigne comme l'un de ses exécuteurs testamentaires en janvier 1409 (Paris, Archives nationales, P 1370/1, n°1878 ; Hutin Le Baveux est chambellan du duc auquel ce dernier donne en 1378 les terres de Bailleul-en-France et de Franconville (Paris, Archives nationales, P 1362/2, n°1043 ; À cette date le chancelier est Jean Le Viste, comme cela est clairement signalé à la fin du testament. D'origine lyonnaise, conseiller du duc, il devient chancelier du duc en 1408 (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147-149 ; R. Fédou, Humbert de Boysi, conseiller au Parlement de Paris en 1377, cinquième président en 1394, quatrième en 1396, est le frère de Jean, évêque d'Amiens, et le neveu du cardinal Jean de La Grange et d'Étienne de La Grange, président au Parlement. Originaire de Saint-Haon en Forez, il est autorisé par Louis II à construire avec son frère une forteresse au lieu de Boisy (F. Autrand, Il s'agit de Jean de Vervins, abbé de Montiéramey (Aube, ar. Aube, c. Lusigny), un des principaux conseillers de Louis II dans les années 1402-1405 (O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 186). Il sert aussi le roi comme conseiller à la Cour des aides de 1404 à 1416, sauf en 1411-1412 (G. Dupont-Ferrier, Il s'agit de Jean Gaget ou Gaiget, alias Gadet (cf. Moulins, Archives municipales, n°249, fol. 8). Il est notaire et bourgeois de Moulins. Comme secrétaire, il est très actif entre 1392 et 1408 (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 176). Il était aussi attaché à la Chambre des comptes de Bourbonnais. Évoquant les réformes de Pierre de Nourry, la Colas Denis est secrétaire de Louis II, actif dans la dernière décennie de son principat (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 178). Il est cité trésorier de Bourbonnais en 1403-1404 (Paris, Archives nationales, P 1391/1, n°526 et n°528). Jean Dent, secrétaire de Louis II en 1407, est conseiller à la Chambre des comptes de Moulins de 1400 à 1411 au moins (Archives départementales Loire, B 1931, fol. 9 ; B 1958, fol. 66). Il est cité lieutenant général du bailli de Bourbonnais le 20 novembre 1398 (Montluçon, Archives municipales, FF 7) et en avril 1413 ( Bataille de Brignais le 6 avril 1362 au cours de laquelle Louis I Guichard d'Urfé est un fidèle de Louis II dans la décennie 1400. Il est l'un des quatre vieux chevaliers avec qui le duc souhaite se retirer au couvent des Célestins de Vichy en 1409 ( Érard, seigneur de Châtel-Montagne, appartient au lignage des Châtel-Montagne, possessionné aux limites du Forez et du Boubonnais (P. Peyvel, Des vassaux et des fiefs, I, p. 97-103). Guillaume de Châel-Montagne est dans l'entourage de Louis II à son retour de captivité d'Angleterre. Il est parmi les premiers retenus dans l'ordre de l'Écu d'or ( Louis de Culan, baron de Culan et de Châteauneuf-sur-Cher, sera nommé amiral de France par Charles VII en 1422. Guy de Nourry, moine bénédictin, sera prieur de Saint-Pierre de Souvigny entre 1412 et 1417, avant de devenir prieur de Saint-Martin-des-Champs (L. Côte, Ancien du collège de Navarre, docteur et professeur en théologie ((N. Gorochov, In unam sanctam ecclesiam catholicam. Quant au fait touchant ceste doloureuse division, nous protestons que onques ne feusmes, ne sommes, ne serons au plaisir de Dieu en riens obstinez, mais du tout nous rapportons a la verité et a la determinacion de nostre mere saincte Eglise. Et eslisons nostre sepulture en l'eglise conventual du prioré de Sovigny et y voulons gesir et estre apportez de quelconque lieu que nous alons de vie a trespassemens, se bonnement il se puet faire et que nostre sepulture et remembrance soit faicte en la dicte eglise, et de ycelle parfaire et acomplir chargons noz executeurs ci dessoubz nommez par le conseil et ordonnance de nostre tres chiere et tres amee compaigne la duchesse. Item nous ordonnons tous noz forfaiz estre amendez et noz debtes paiees, tant ceulx qui ont esté faiz de nostre temps comme ceulx du temps de feu nostre tres chier seigneur et pere dont Dieux ait l'ame, et que toutes prinses, tant de blez comme vins et chevaulx, soyent paiez, et qu'il soit crié generalement par tout nostre païs et lieux solennelz et par tout le royaume es lieux et contrees ou aurons fait aucune demourance ou despense, que toutes personnes a qui nous pourrons estre tenuz pour les causes dessus dictes viengnent par devers les executeurs de nostre testament, et se ilz pevent monstrer leurs forfaiz par lettres, tesmoings ou autres enseignemens, qu'ilz leur soient amendez et paiez, et si non et ilz sont gens dignes de foy, qu'ilz en soient creu par leur serement. Et de ce nous en chargons noz heritiers par l'ordonnance de noz executeurs, et a ce faire et acomplir nous voulons et ordonnons par ce present testament que, tantost aprés nostre trespas, la chastellenie de MontluçonLa maison de Bourbon, p. 63 et 65).M et VC frans seront distribuez cinq mil frans en aumosne et autres euvres de misericorde, comme a marier povres pucelles, soustenir povres femmes vesves et orphelins, et autres biensfaiz par l'ordonnance de nostredicte compaigne et autres noz executeurs, c'est assavoir : douze cens frans en nostre païs de Forez, six cens frans en Beaujeulois, huit cens frans en Beauvoisin, deux cens frans en Combraille, deux cens frans a Chastel Chinon et deux mille frans en Bourbonnois. Et aussi semblablement pour ce que nous avons eu en noz offices plusieurs et divers officiers, lesquelz nous ont bien longuement et loyalment servy, et ne les avons pas si bien remuneré comme nous deussions et tenuz y sommes, nous voulons que les trois mille cinq cens frans restant d'iceulx huit mille cinq cens frans soient donnez, partiz, divisez et distribuez par nosdiz executeurs, c'est assavoir trois mille frans a noz officiers comme chiefs d'offices, varlez de chambre et autres ainsi qu'il semblera expedient a nozdiz executeurs, et les cinq cens frans seront donnez et distribuez aux petis varlez et familiers de nostre hostel. Item, oultre plus, voulons et ordonnons que en l'annee qu'il plaira a Dieu que nous yrons de vie a trespassement, touz nos povres hommes et subgiez de nostre païs et duchié de Bourbonnois qui nous doivent tailles soient quictes par ledit an de la moitié desdictes tailles a quelque somme que elles montent, c'est assavoir ceulx qui devront dix solz de tailles seront quictes en paiant cinq solz, et ceulx qui doivent vint solz seront quictes en paiant dix solz, et ainsi de plus en plus et de moins en moins. Et semblablement voulons que en noz païs de Forez et de Beaujeulois noz povres subgiez soient tenuz quictes des servis que ilz nous devront ledit an en nous paiant la moitié dudit servis seulement par la maniere que dit est des tailles, afin que nosdiz povres subgiez soient plus enclin et tenuz a prier Dieu pour nous. Item nous laissons et ordonnons pour le remede de nostre ame pour faire noz anniversaires solennelment chascun an en noz eglises qui sont de nostre fondacion cy dessousbz nommees en augmentacion d'icelles a perpetuité, les rentes qui s'ensuivent : premierement au college de nostre chapelle de BourbonChronique de Notre-Dame d'Espérance de Montbrison. Rorate celi de super, le venredi de la Magdalene, tant comme nous vivrons, et aprés nostre decés, de Requiem, et le samedi de Nostre Dame selon le temps. Et sera tenu ledit convent que tous les jours aprés la grant messe, cellui qui l'aura chantee yra tout revestu dire De Profundis et certaines oroisons sur la sepulture de noz predecesseurs que avons leans faicte faire. Et avecques ce ordonnons quatre anniversaires estre perpetuelment celebrez en ladicte eglise aux jours ordonnez cy dessoubz, c'est assavoir que feu monseigneur le conte Robert de Clermont, filz de monseigneur saint Loÿs de France, feu monseigneur le duc Loÿs, nostre ayeul, feu nostre tres chier sire et pere le duc Pierre, dont Dieux ait les ames, trespasserent, a chascun desdiz jours, un anniversaire, en lieu du quart tant qu'il plaira a Dieu que nous vivons, ilz diront une grant messe du Sainct Esperit le quart jour d'aoust qu'il a pleu a Dieu nous mectre en ce monde, et aprés nostre trespas sera ladicte messe de mors au jour que nous trespasserons. Et pour les choses dessus dictes faire, nous donnons a ladicte eglise et freres en aumosne la somme de soixante livres tournois de rente chascun an ou la valeur en blé et vin, une somme d'argent pour une foiz pour lesdictes soixante livres tournois au plus prouffitable de ladicte eglise, desdiz freres et greigneur memoire et seurté de l'acomplissement desdictes messes et anniversaires et que par nosdiz executeurs sera ordonné et que faire se pourra. Item nous laissons et donnons au college de Clermont quinze livres tournois pour une fois. Item aux Cordeliers de Paris, quarante livres tournois pour une foiz. Item aux Augustins de Paris, vint frans. Item aux Chartreux lez Paris, trente frans. Item aux Celestins, vingt frans. Item aux XVXX Avugles, quinze frans. Item a l'hostel Dieu de Nostre Dame de Paris, quinze frans. Item aux religieux de Fremont en BeauvoisinAnne Dauphine, dernière comtesse de Forez.Charles d'Albret. Le connétable d'Azincourt.De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°202, p. 139). Appelé "cousin" par Louis II, il épouse en 1401 Jeanne Flote, dame de Revel, en Auvergne. À cette occasion, le duc de Bourbon lui donne les châtellenies de Rochefort et de Genzat en Bourbonnais (P. Tiersonnier, Rochefort, châtellenie bourbonnaise, p. 334-365). Un des treize chevaliers de l'ordre de la Dame Blanche à l'Écu vert de Boucicaut, il faisait aussi partie de la Cour amoureuse (C. Bozzolo, H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°202, p. 139). Il est l'auteur d'une réponse des Cent Ballades(D. Poirion, Le poète et le prince, p. 152). Il a également été chambellan du roi et familier de Louis d'Orléans (É. Gonzalez, Un prince en son Hôtel, p. 51). À la fin du principat de Louis II, Pierre de Nourry le désigne avec l'Hermite de la Faye et Jean de Châteaumorand pour faire un état des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 278).Chronique du bon duc, passim). Il accompagna Boucicaut à Constantinople en 1390 et participa à plusieurs expéditions à Chypre et en Syrie (D. Lalande, Jean II le Meingre dit Boucicaut, p. 84, 114 ; G. Schlumberger, Jean de Châteaumorand, un des principaux héros français des arrière-croisades en Orient). Après la mort de Louis II, il exerça pour le roi la charge de sénéchal de Lyon et bailli de Mâcon du 27 avril au 1er novembre 1411, puis celle de sénéchal de Beaucaire du 8 mars au 24 décembre 1412 (A. Demurger, "Guerre civile et changement de personnel administratif", p. 242-243). Membre de la Cour amoureuse, il fut l'un des treize chevaliers de l'ordre de l'Écu vert à la Dame blanche de Boucicaut (C. Bozzolo, H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°197, p. 137).Chronique du bon duc, p. 314). Il est aussi conseiller et chambellan de Charles VI, membre de la cour amoureuse. Il combat à la bataille de Roosebeke. Lieutenant de la sénéchaussée de Beaucaire en 1389-1390, il y exerce comme sénéchal en 1403-1407, 1410-1412 et 1412-1413. Christine de Pizan le mentionne dans son Débat des deux amans(A. Bossuat, "Un ordre de chevalerie auvergnat : l'ordre de la Pomme d'or", p. 11 ; C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, p. 140 ; A. Demurger, "Guerre civile et changements du personnel administratif", p. 255 ; Cte de Remacle, "Les l'Hermite de La Faye", p. 191-196).Titres de Bourbon, I, n°3381 et 3494, p. 594 et 612). Il est un proche conseiller du duc à la fin de sa vie, ce qui lui vat d'être désigné comme l'un de ses exécuteurs testamentaire en janvier 1409 (présent acte et Chronique du bon duc, p. 314). Les hommes de loi lyonnais à la fin du Moyen Âge, p. 340-341).Naissance d'un grand corps de l'État, p. 187-188). Il a présidé les Grands Jours de Bourbonnais en 1400 (O. Troubat, La guerre de Cent Ans, II, p. 695).Le personnel de la Cour ou Chambre des aides de Paris, p. 181). De 1404 à 1416, il préside plusieurs audiences comme Premier général (Id., "Le personnel de la Cour ou Chambre des aides de Paris", n°26, p. 38).Chronique du bon duc Louis de Bourbon précise que ce dernier retint "en la chambre des comptes ung qui avoit bonne mémoire appelé Gaiget, et qu'il eust ung clerc avec lui, et estoit cellui Gaiget un moult subtil homme, et bon coustumier" (Chronique du bon duc, p. 163). Il est conseiller à la Chambre de Moulins des années 1380 au début des années 1410. Comme d'autres conseillers moulinois, il fit souvent le voyage de Montbrison pour auditionner les comptes des prévôts foréziens (1394, 1397, 1399, 1404 : Archives départementales Loire, B 1917, fol. 22 ; B 1928, fol. 26 ; B 1929, fol. 12 ; B 1933, fol. 9v-10).Archives départementales Allier, A 170, fol. 6).er, comte de Forez, trouva la mort. e jour de janvier l'an de grace mil CCCC et huit, presens a ce nostre tres chiere et tres amee compaigne la duchesse, noz amez et feaulx chevaliers et conseilliers messire Pierre seigneur de Norry et l'Ermite seigneur de la Faye, messire Jehan le Viste, nostre chancellier, messire Guichard d'UlphéLa Chronique du bon duc Loÿs de Bourbon, p. 293). À la date de l'acte, Guichard d'Urfé est peut-être déjà bailli de Forez (première mention le 18 février 1409 : Archives départementales Loire, B 1943, fol. 20). Il l'est jusqu'au 14 juin 1414 ; il est alors remplacé par Amé Vert (Paris, Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 44v). Auparavant, il avait servi sous les ordres du maréchal de Sancerre et on le trouve aux côtés de Louis II en Flandre en 1383 (É. Perroy, Les familles nobles, II, p. 624). Il est chambellan de Louis d'Orléans en 1403 (É. Gonzalez, Un prince en son Hôtel, CD-Rom, notice p. 555). Il est sénéchal de Quercy de 1392 au 4 mars 1409, date à laquelle il est remplacé par un autre proche du duc de Bourbon, Robert de Vendat (A. Demurger, "Guerre civile et changement du personnel administratif", p. 295-296). Sur l'important lignage des Urfé en Forez : É. Perroy, op. cit., II, p. 618-630 (notice : Raybe d'Urfé).Chronique du bon duc, p. 9).Histoire du prieuré clunisien de Souvigny, p. 369, n°265, et p. 394-395).Le collège de Navarre, p. 608), Pierre Dubois dit de Chantelle est chanoine de Laon de 1407 à 1411 (H. Millet, Les chanoines du chapitre cathédral de Laon, p. 401-402). Il est aussi chanoine de Paris en 1407. En 1410, Jean XXIII lui confère deux canonicats à Rouen et à Cambrai, avec réserve de prébende (X. de La Selle, Le service des âmes à la cour, p. 277). En tant qu'aumônier de Louis II, il lui donna l'ultime confession sur son lit de mort en 1410 (Chronique du bon duc, p. 313-315). Auparavant, en 1404, c'est lui qui assura l'office divin que le duc fit dire pour la mort de son second fils (Ibid., p. 275). Après la mort du duc, il devient confesseur de Charles VI (1413), avant de passer au service du dauphin dont il devient le conseiller. Il le demeure quand celui-ci devient roi (X. de La Selle, Le service des âmes à la cour, p. 277). Lorsque Charles de Bourbon fait en 1429 son premier testament dans lequel il choisit comme lieu de sépulture le couvent des Célestins de Vichy, Il est désigné comme exécuteur testamentaire (Paris, Archives nationales, P 1370/1, n°1979 [73], et n°1879 [72] ; M.-É. Gautier, "Un projet d'abandon de nécropole des Bourbons à Souvigny", p. 398 et 402).
(Seing manuel du notaire :) Et ego Guillelmus Symonelli de Sancto Salmo, Nivernensis dyocesis publicus apostolica imperiali et regia auctoritate notarius, quia premissis omnibus et singulis dum ut premittitur fierent et agerentur una cum prenominatis testibus presens fui. Ea fideliter publicando aliis occupatus negociis pere alium scribi et in hanc publicam formam verbis gallicis preter morem consuetum ad instanciam predicti domini constituentis et testatoris redigi feci, signoque meo solito signavi subscrivens requisitus et rogatus in testimonium veritatis sub anno et die predictis, indictione secunda more ecclesie gallicane ab eleccione vero domini Petri de Luna in papam Benedictum XIII olim electi anno XV. Rasura XXIII linee ubi corrigendo est scriptum "Item se il plait a Dieu" de certa sciencia hi approbando.
(Sur le repli :) Par monseigneur le duc, monseigneur le conte de Clermont present avecques les tesmoings dessus nommés.
De Bar.