Louis, duc de Bourbonnais etc., mande au capitaine de Murat de contraindre les habitants de Saint-Bonnet-de-Four et des villages alentour de Bor, des Landes et de Teilhis, de participer à la réparation du fort dans lequel se trouvent les greniers de la duchesse de Bourbonnais, en échange de quoi ils seront exemptés de faire le guet à Murat comme l'exigeaient des lettres précédentes du duc.
Louis, duc de Bourbonnais etc., mande au capitaine de Murat de contraindre les habitants de Saint-Bonnet-de-Four et des villages alentour de Bor, des Landes et de Teilhis, de participer à la réparation du fort dans lequel se trouvent les greniers de la duchesse de Bourbonnais, en échange de quoi ils seront exemptés de faire le guet à Murat comme l'exigeaient des lettres précédentes du duc.
Louis, duc de Bourbonnoys, conte de Clermont et de Forez, per et chamberier de France, a nostre amé escuier Pierre de Marzat, capitaine de Murat, salut. De la partie de Pierre de Bor, capitaine de Saint Bonnet de Fours Saint-Bonnet-de-Four : Allier, ar. Montluçon, c. Montmarault. dicte, dame, Murat : Allier, ar. Montluçon, c. Commentry. les et par vertu desquelles lettres vous lesdiz habitans, p, ob, barré.écrite dans l'interligne supérieure, entre dicte et et nostre.barré.barré.barré.e jour d'avril, l'an de grace mil CCC IIIIXX avant Pasques.
Par le conseil estant en la chambre des comptes, ouquel monseigneur le lieutenant Il s'agit de Pierre de Nourry. Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Bremont.