Louis, duc de Bourbonnais etc., octroie à Guillaume Chareton, son receveur de Château-Chinon, en raison de ses bons services, la somme de 73 l. 2 s. 6 d. tournois, perçue au titre du retrait féodal sur la vente des biens de Gilete de Poissons, sis en différents lieux de la châtellenie de Château-Chinon, ainsi que le droit de quint-denier pour tout ce qu'il peut détenir en fief dans ladite châtellenie.
Louis, duc de Bourbonnais etc., octroie à Guillaume Chareton, son receveur de Château-Chinon, en raison de ses bons services, la somme de 73 l. 2 s. 6 d. tournois, perçue au titre du retrait féodal sur la vente des biens de Gilete de Poissons, sis en différents lieux de la châtellenie de Château-Chinon, ainsi que le droit de quint-denier pour tout ce qu'il peut détenir en fief dans ladite châtellenie.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Foroiz, baron et seigneur de Beauljeu, de Combraille et de Chasteauchinon, per et chambarier de France, a toux ceulx qui verront ces presentes lettres, salut. Savoir faisons que comme Jehan Selier, nostre bourgois dudit Chasteauchinon Château-Chinon : Nièvre, ch.-l. ar. Poissons d'une autre main.écrit dans l'interligne supérieure, au-dessus de femme.eC et quatre.
( Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, Au revers, à gauche :) Par monseigneur le duc, monseigneur de NorryDe la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
C. Denis.