Louis, duc de Bourbonnais etc., à la demande des religieux du Montet, lève la mainmise du bois de Mondrié ("Monderie") qui avait été prononcée par Jacquet Boubilhet, garde-marteau général des forêts ducales, contre lesdits religieux, ces derniers expliquant que la moitié du bois leur avait été donnée par les prédécesseurs du duc et que l'autre moitié avait été acquise par leur soin. Ils présentèrent au conseil ducal à l'appui de leur requête un livre qui prouvait qu'ils avaient le droit de jouir du bois et des terres de Mondrié.
Louis, duc de Bourbonnais etc., à la demande des religieux du Montet, lève la mainmise du bois de Mondrié ("Monderie") qui avait été prononcée par Jacquet Boubilhet, garde-marteau général des forêts ducales, contre lesdits religieux, ces derniers expliquant que la moitié du bois leur avait été donnée par les prédécesseurs du duc et que l'autre moitié avait été acquise par leur soin. Ils présentèrent au conseil ducal à l'appui de leur requête un livre qui prouvait qu'ils avaient le droit de jouir du bois et des terres de Mondrié.
Loÿs, duc de Bourbonnois, compte de Clermont et de Forez, per et chamberier de France, a tous ceulx qui ces presentes lettres verront, salut. De la partie de noz bien amés les religieux, prieur et convent du Montet Le Montet : Allier, ar. Moulins, c. Souvigny.e jour d'aoust, l'an de grace mil CCC LXXIX.
Par monseigneur le duc, present monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
L. de Pierrepont.