Louis, duc de Bourbonnais etc., assisté de ses conseillers Jean, bâtard de Bourbon, gouverneur de Bourbonnais, les seigneurs de Nourry et de Thoury et Jean Griveaul, bailli de Bourbonnais, règle avec Bertrand, bâtard d'Albret, sire de Malemort et de Brive, ce qui revient à ce dernier tant pour le rachat des places de Changy, de la Roche-au-Taon et de Villiers, jadis occupés par les ennemis du royaume, que pour l'indemnité due audit Bertrand en raison des démarches et dépenses qu'il a faites dans l'intérêt du pays de Bourbonnais, le tout pour un montant de deux mille six cent quarante-huit florins et demi, payable en quatre termes, compris dans cette somme les 500 florins due par le seigneur d'Albret et les exécuteurs testamentaires de feu Arnaud d'Albret.
Louis, duc de Bourbonnais etc., assisté de ses conseillers Jean, bâtard de Bourbon, gouverneur de Bourbonnais, les seigneurs de Nourry et de Thoury et Jean Griveaul, bailli de Bourbonnais, règle avec Bertrand, bâtard d'Albret, sire de Malemort et de Brive, ce qui revient à ce dernier tant pour le rachat des places de Changy, de la Roche-au-Taon et de Villiers, jadis occupés par les ennemis du royaume, que pour l'indemnité due audit Bertrand en raison des démarches et dépenses qu'il a faites dans l'intérêt du pays de Bourbonnais, le tout pour un montant de deux mille six cent quarante-huit florins et demi, payable en quatre termes, compris dans cette somme les 500 florins due par le seigneur d'Albret et les exécuteurs testamentaires de feu Arnaud d'Albret.
Nous Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont, per et chambrier de France. Savoir faisons a touz que comme nous et nostre païs de Bourbonnois fussiens tenus a messire Bertran, bastart de Lebret La Bret Conseiller de Pierre I Jean bâtard de Bourbon est le fils naturel de Louis I Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté du début de 1360 à 1410. Il occupe aussi la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 : A. Leguai, Il s'agit de Goussaut de Toury. Seigneur de Toury en Bourbonnais, il est retenu conseiller par Louis II de Bourbon à son retour de captivité d'Angleterre, en 1366, pour régler "l'ordonnance de ses affaires et de son pays" (B ; LabretC.er de Bourbon puis de Louis II, Jean Griveau est d'abord attesté comme trésorier de Bourbonnais en 1347-1348 (Paris, Archives nationales, P 1355/2, n°91 et P 1358/1, n°515). On le trouve ensuite bailli de Bourbonnais de 1361 au moins à 1365 au moins (Paris, Archives nationales, P 1355/1, n°14, P 1358/2, n°582), après avoir été sénéchal de la Marche (Ibid., P 1363/2, n°1200). Il sera de nouveau bailli dans les années 1370 (Montluçon, Archives municipales, FF 23, et Paris, Archives nationales, P 1357/2, n°451).er de Bourbon. Au temps de Louis II, entre 1365 et 1374, il exerce à de nombreuses reprises la charge de gouverneur et de lieutenant général, ou de lieutenant du comté de Forez (Paris, Archives nationales, P 1355/1, n°12, P 1358/2, n°582, et Bibliothèque nationale de France, lat. 10034, fol. 66v, 73v, 75). Seigneur de Rochefort en Bourbonnais (P. Tiersonnier, Rochefort, châtellenie bourbonnaise, p. 304-326), il se marie en troisièmes noces avec Agnès de Chalheu (P. Van Kerrebrouck, La maison de Bourbon, p. 54). Il est un important conseiller de Louis II entre 1361 et 1374, année de sa mort (O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence", p. 181 et suiv.).De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement louangeur dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par le chroniqueur Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales : Chronique du bon duc, p. 275-280.Chronique du bon duc, p. 18 et 21). Auparavant, en décembre 1366, le duc lui avait octroyé des lettres de rémission suite à des exactions qu'il avait commises durant son absence (Paris, Archives nationales, P 1376/2, n°2703). Plus tard il exerce la charge de maître des eaux et forêts du duché de Bourbonnais : il est dit ancien maître le 13 octobre 1378 (Ibid., P 1357/2, n°381). Il est désigné comme l'un des quatre conseillers de la Chambre des comptes du duché que Louis II fonde en novembre 1374 (Ibid., P 1386, dossier n°34, fol. 1-3).. et dimi, lesquelx nous, en bonne foy, pour nous et nostredit païs, promectons rendre et poier ou fere rendre et poier audit messire Bertran ou a ses heritiers ou ayans cause porteurs de ces lectres aus termes et par la maniere qui s'ensuivent : c'est assavoir a Noel prochain venant, CXLVIII florins et dimi, a Quaresme entrant aprés ensuivant, V
sic A.
irrites C.
Irrite dans le sens de vain, nul : DMF(http://www.atilf.fr/dmf/definition/irrite) ; Godefroy, Dictionnaire de l'ancienne langue française, IV, p. 612, col. 1, qui cite cet acte dans la version C comme exemple.
La Bret B; Labret C
La Bret B; Labret C
derrechef B.
La Bret B ; Labret C.
La Bret B.
(Sur le repli à gauche :) Par le conseil monseigneur le duc ouquel estoient monseigneur le gouverneur et messeigneurs dessus dis.
P. de Vaucelles.