Louis, duc de Bourbonnais, etc., à la requête de Blein Loup, chevalier, maréchal et bailli de Bourbonnais, considérant que ledit Blain Loup a ou peut avoir des procès qui ne sauraient être convenablement jugés par les châtelains devenus ses subordonnés en raison de son office de bailli, mande à ses gens des comptes de Moulins de juger lesdits procès qui seront portés devant les Grands Jours de Bourbonnais en cas d'appel.
Louis, duc de Bourbonnais, etc., à la requête de Blein Loup, chevalier, maréchal et bailli de Bourbonnais, considérant que ledit Blain Loup a ou peut avoir des procès qui ne sauraient être convenablement jugés par les châtelains devenus ses subordonnés en raison de son office de bailli, mande à ses gens des comptes de Moulins de juger lesdits procès qui seront portés devant les Grands Jours de Bourbonnais en cas d'appel.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont et de Fourez, per et chambarier de France, a noz amés et feaulx gens de noz comptes, salut et dilection. Oÿe la requeste de nostre amé et feal chevalier Blein Loup, mareschal et bailli de Bourbonnois Blain Loup, seigneur de Beauvoir. Il est bailli et maréchal de Bourbonnais, cité de 1396 à 1408 (O. Troubat, La guerre de Cent Ans, II, p. 725 ; A. Leguai, "Baillis et sénéchaux", p. 71).e jour de janvier, l'an mil CCC IIIIXX dix et sept.
Par le conseil ouquel monseigneur de Norry son lieutenant Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Babute.