Louis, duc de Bourbonnais etc., remet à Jean Bourgois, de Belleperche, la moitié d'une amende de trente livres, à laquelle celui-ci avait été condamné pour n'avoir pas justifié son droit de prendre des bois et des arbres non martelés des forêts ducales.
Louis, duc de Bourbonnais etc., remet à Jean Bourgois, de Belleperche, la moitié d'une amende de trente livres, à laquelle celui-ci avait été condamné pour n'avoir pas justifié son droit de prendre des bois et des arbres non martelés des forêts ducales.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont et de Fourez, per et chamberier de France, a nostre amé tresourier de Bourbonnois Guillaume Seguin Bourgeois de Souvigny, Guillaume Seguin est trésorier de Bourbonnais de 1385 au moins à 1402 où il est cité comme ancien trésorier (Archives départementales Allier, A 160 ; O. Troubat, Belleperche : Allier, ar. et c. Moulins, com. Bagneux. Bagnolet (forêt) : Allier, ar. et c. Moulins, com. Agonges, Aubigny, Bagneux, Marigny, Montilly, Saint-Menoux. Grosbois (forêt) : Allier, ar. Moulins, c. Bourbon-l'Archambault et Souvigny, com. Bourbon-l'Archambault, Buxières-les-Mines, Gipcy, Meillers, Saint-Hilaire, Ygrande. Villeneuve-sur-Allier : Allier, ar. Moulins, c. Yzeure.La guerre de Cent ans, III, p. 746). Il est par ailleurs secrétaire de Louis II, actif entre 1390 et 1393 (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier, p. 176). En 1386, il obtient de Louis II la permission de fortifier son hôtel de la Matray – appelée seigneurie de Chery aux xve et xvie siècles – près de la ville de Souvigny, et qui avait été démoli parce qu'on craignait que les Anglais vinssent y loger (Paris, Bibliothèque nationale de France, fr. 22299, p. 16).e jour de decembre, l'an mil trois cens quatre vins et quatorze.
Par monseigneur le duc, presens monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Babute.