Louis, duc de Bourbonnais, etc., demande aux gens de ses comptes en Beaujolais de donner leur avis sur la requête de Louis de Gleteins, chevalier, qu'il leur transmet.
Louis, duc de Bourbonnais, etc., demande aux gens de ses comptes en Beaujolais de donner leur avis sur la requête de Louis de Gleteins, chevalier, qu'il leur transmet.
Loÿs, duc de Bourbonnois, comte de Forez, seigneur de Beaujeu, per et chamberier de France, a noz amez et feaulx gens de nos comptes en Beaujeulois, salut et dilection. Nous vous envoyons atachees a ces presentes la requeste Voici la teneur de requête de Louis de Gleteins, conservée sous la même cote (pièce 85) : "A vous mon tres redoubté seigneur, monseigneur le duc de Bourbonnois. Supplie humblement messire Loÿs de Gleteins, chevalier, vostre subget, que comme feu noble memoire messire Anthoine, seigneur de Beaujeu, confessa a devoir a feu messire Hugue de Gletens, chevalier, grant pere dudit suppliant, la somme de deux cens frans pour la resignacion faicte par ledit messire Hugue de la chastellenie de Toissey a lui appartenant, et plus ledit feu messire Anthoine confessa devoir audit chevalier autres II Auj. Thizy-les-Bourgs : Rhône, ar. Villefranche-sur-Saône, ch.-l. c.C frans pour donacion a lui faicte, et pour icelle somme de IIIIC frans, obliga ledit feu monseigneur de Beaujeu la chastellenie de Tyse et les revenues d'icelle jusques ledit chevalier fut paiés chascun an de L. frans dont n'a esté aucune chose paié ;aussi feu mondit seigneur Anthoine, en son testament et darrere volenté, ordonna ledit messire Hugue son executeur avec autres et lui donna IIIC florins, et en sondit testament donna a Estienne de Lierges, escuier, et duquel a cause ledit suppliant C florins, ainsi comme de ces choses s'il vous plait justiffiera ledit suppliant par lettres sur ce faictes et passees, et dont n'a esté fait aucun paiement combien que plusieurs foiz en ait esté faicte diligence souffisante d'en avoir paiement. Qu'il nous plaise audit suppliant lesdictes sommes fere paiez, et vous ferez audit suppliant grant secours qui tousjours est prest faire vostre bon plesir et service comme vostre subget, et priera Dieu pour vous et vostre noble lignié qu'il vueille maintenir en bonne et perpetuelle felicité".sic.e jour de may, l'an de grace mil IIIIC et six.
Par monseigneur le duc en son grant conseil.
De Bar.