La copie de l'acte de nomination de Louis II est d'une autre main que la relation de la cérémonie de réception du serment et de la caution, laquelle est signée J. Robertus.
Louis, duc de Bourbonnais etc., nomme Michel Faure, son prévôt de Saint-Victor, aux offices de prévôt et clerc du papier du château et châtellenie de Bellegarde, à la place de Grégoire Clavel, qui en a été déchargé, et mande à ses gens des comptes de Forez que, une fois les plèges et le serment reçus, ils l'instituent dans l'office.
Louis, duc de Bourbonnais etc., nomme Michel Faure, son prévôt de Saint-Victor, aux offices de prévôt et clerc du papier du château et châtellenie de Bellegarde, à la place de Grégoire Clavel, qui en a été déchargé, et mande à ses gens des comptes de Forez que, une fois les plèges et le serment reçus, ils l'instituent dans l'office.
Loÿs, duc de Bourbon, conte de Forés, baron et seigneur de Beaujeu, per et chamberier de France, a touz ceulx qui verront ces presentes lettres, ‹salut›. Savoir faisons que, pour le bon rapport qui fait nous a esté par les gens de nostre conseil en Forés de la persone de Michiel Faure Michel Faure avait déjà été nommé une première fois prévôt de Saint-Victor le 21 juillet 1399 (Archives départementales Loire, B 1837, fol. 86v). Il l'est encore en 1421 (Archives départementales Loire, B 1993). Saint-Victor-sur-Loire : Loire, ar. Saint-Étienne, c. Firminy. Bellegarde : Loire, ar. Montbrison, c. Saint-Galmier. e jour du moys de novembre, l'an de grace mil quatre cens et cinq.
Par monseigneur le duc, a la relacion monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
J. Gadet.