Louis, duc de Bourbonnais etc., demande à ses gens des comptes de Beaujolais de compléter l'assignation de deux cents livres accordée à son cousin, messire Guillaume de Beaujeu, sire d'Amplepuys, sur les terres de Ranchal et certains ténements de la châtellenie d'Aloignet d'un montant de vingt livres, ledit Guillaume estimant l'assignation insuffisante.
Louis, duc de Bourbonnais etc., demande à ses gens des comptes de Beaujolais de compléter l'assignation de deux cents livres accordée à son cousin, messire Guillaume de Beaujeu, sire d'Amplepuys, sur les terres de Ranchal et certains ténements de la châtellenie d'Aloignet d'un montant de vingt livres, ledit Guillaume estimant l'assignation insuffisante Voir acte du 28 novembre 1401.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Forez, baron et seigneur de Beaujeu, per et chamberier de France, a noz amez et feaulx gens de nostre chambre des comptes en nostre païs de Beaujeulois, salut. Comme par certain tractié et acort fait entre nous et nostre amé cousin messire Guillaume de Beaujeu, sire d'Amplepuys, nous lui deussions fere asseoir deux C livres de rante avalue de terre, dont vous lui avés baillié en assiete la terre de Ranchal et plusieurs autres masaiges et tenemens de nostre chastellenie d'Aloignet Aloignet (auj. Les Alloignets) : Rhône, ar. Villefranche-sur-Saône, c. Thizy-les-Bourgs, com. Saint-Mamert. Villefranche-sur-Saône ; Rhône, ch.-l ar.e jour de juing, l'an mil quatre cens et deux.
Par monseigneur le duc, monseigneur l'abbé de Monsteraramé Il s'agit de Jean de Vervins, abbé de Montiéramey (Aube, ar. Aube, c. Lusigny), un des principaux conseillers de Louis II dans les années 1402-1405 (O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 186). Il sert aussi le roi comme conseiller à la Cour des aides de 1404 à 1416, sauf en 1411-1412 (G. Dupont-Ferrier, Il s'agit de Blain Loup, seigneur de Beauvoir. Il est bailli et maréchal de Bourbonnais, cité de 1396 à 1408 (O. Troubat, D'origine lyonnaise, conseiller du duc, Jean Le Viste devient chancelier du duc en 1408 (O. Mattéoni, "Écriture et pouvoir princier", p. 147-149 ; R. Fédou, Le personnel de la Cour ou Chambre des aides de Paris, p. 181). De 1404 à 1416, il préside plusieurs audiences comme Premier général (Id., "Le personnel de la Cour ou Chambre des aides de Paris", n°26, p. 38).La guerre de Cent Ans, II, p. 725 ; A. Leguai, "Baillis et sénéchaux", p. 71).Les hommes de loi lyonnais à la fin du Moyen Âge, p. 340-341).
J. Gadet.