"Juravit modo solito in manibus domini baillivi. Presentibus domino thesaurario et Guillelmo Rajace".
Louis, duc de Bourbonnais etc., nomme son amé et féal Humbert de Salamar, chevalier, châtelain et capitaine de la châtellenie de Néronde, en remplacement de Guichard Le Brun, qui vient de mourir.
Louis, duc de Bourbonnais etc., nomme son amé et féal Humbert de Salamar, chevalier, châtelain et capitaine de la châtellenie de Néronde, en remplacement de Guichard Le Brun, qui vient de mourir.
Loÿs, duc de Bourbonnois, conte de Clermont et de Forez, per et chamberier de France, a touz ceulx qui ces lettres verront, salut. Savoir faisons que nous, confians a plain du sens, loyauté et bonne diligence de nostre amé et feal messire Ymbert de Salamard Frère cadet de Guillaume, Humbert de Salamar a servi en Flandre en 1383 et à Ventadour en 1389. Il a participé en 1390 à la croisade de Mahdya. Il est lié à Guillard de Sainte-Colombe qui est nommé capitaine-châtelain de Feurs en 1394 (É. Perroy, Néronde : Loire, ar. Roanne, ch.-l. c. Les familles, nobles, II, p. 801, qui fournit de précieux renseignements sur les alliances matrimoniales de la famille).e jour d'avril, l'an de grace mil IIIC IIIIXX et dix neuf amprés Pasques.
Par monseigneur le duc, present monseigneur de Norry Originaire du Nivernais, Pierre de Nourry est l'un des principaux conseillers de Louis II. Il est attesté comme conseiller du début de 1360 à 1410. Il occupe la charge de lieutenant général à plusieurs reprises à partir des années 1370 jusqu'à la fin du principat du duc en 1410 (A. Leguai, De la seigneurie à l'État. Le Bourbonnais pendant la guerre de Cent Ans, p. 283-291 ; O. Mattéoni, "Entre fidélité et compétence. Les conseillers du duc Louis II de Bourbon", p. 180 et 183 et suiv.). Il fait l'objet d'un jugement élogieux dans la Chronique du bon duc Louis de Bourbon par Cabaret d'Orville qui vante ses qualités de gestionnaire et de réformateur des finances ducales (Chronique du bon duc, p. 160-164, 275-280. Il était membre de la Cour amoureuse fondée en 1401 par Louis II et le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (C. Bozzolo et H. Loyau, La cour amoureuse dite de Charles VI, I, n°201, p. 139).
P. Desmer.