AN, P 1358/1, cote 517/2 : Loys de Segrie, escuïer, conseillier et gouverneur general de toutes les finances de mon tres redoubté seigneur, monseigneur le duc de Bourbonnois et d'Auvergne. Jehan Sirot, tresorier general de mondit seigneur le duc, en acomplissant le contenu es lettres de mondit seigneur esquelles ces noz presentes sont atachees soubz nostre signet, payez, baillez et delivrez des deniers de vostre recepte a messire Pierre dit Paillart, seigneur d'Ulphé, la somme de deux cens escus d'or courans pour les causes, tout ainsi et par la forme que mondit seigneur le veult et mande par sesdictes lettres. Donné soubz nostredit signet et seing manuel, le (blant) jour se fevrier, l'an mil quatre cens quarante et ung. Segrie.
Charles, duc de Bourbonnais et d'Auvergne, etc., mande au gouverneur général de ses finances, Louis de Segrie, de faire payer par Jean Sirot, trésorier général, la somme de deux cents écus d'or à Pierre dit Paillart, seigneur d'Urfé, son chevalier et chambellan, prix d'un cheval qu'il lui a acheté par l'intermédiaire d'Etienne de La Farge, écuyer d'écurie, pour mettre au charriot d'Agnès de Bourgogne.
Charles, duc de Bourbonnais et d'Auvergne, etc., mande au gouverneur général de ses finances, Louis de Segrie, de faire payer par Jean Sirot, trésorier général, la somme de deux cents écus d'or à Pierre dit Paillart, seigneur d'Urfé, son chevalier et chambellan, prix d'un cheval qu'il lui a acheté par l'intermédiaire d'Etienne de La Farge, écuyer d'écurie, pour mettre au charriot d'Agnès de Bourgogne.
Charles, duc de Bourbonnois et d'Auvergne, conte de Clermont et de Fourez, seigneur de Beaujeu et de Chastel Chinon, per et chamberier de France, a nostre amé et feal escuïer, conseiller et gouverneur general de toutes noz finances, Loys de Segrie, salut. Nous voulons et vous mandons que par nostre amé et feal tresorier general Jehan Sirot vous faicte payer, bailler et delivrer de sa recepte a nostre amé et feal chevalier et chambellan messire Pierre, dit Paillart, seigneur d'Ulphé, la somme de deux cens escuz d'or courans, en laquelle luy sommes tennuz pour ung cheval de pore bayBay : bai (couleur brune de la robe d'un cheval).C escuz d'or courans sera alouee es comptes et rabatue de la recepte de nostredit tresorier general par noz amez et feaulx gens de noz comptes, ausquelx nous mandons que ainsi le facent, sanz aucun contredit, nonobstant quelxconques ordonnances, mandemens ou deffenses a ce contraires. Donné en nostre ville de Molins, le XVIeme jour de decembre, l'an de grace mil IIIIC quarante et ung.
Par monseigneur le duc,
Gon.