Actes princiers Actes d'Agnès de Bourgogne Acte brb_agn_i_1471_11_11a transcribed by Jean-Damien Généro Acte édité dans le cadre du programme Actes princiers. direction scientifique Olivier Mattéoni direction technique Jean-Damien Généro direction technique Nicolas Perreaux stagiaire de l'École nationale des chartes Justine Chainiau Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (UMR 8589), Centre de recherches historiques (UMR 8558) Olivier Mattéoni 2023 Distributed under an Open License 2.0 Bibliothèque nationale de Francems. fr. 15538folio 138 [Après 1473], 11 novembre Agnès de Bourgogne Agnès de Bourgogne A. Original sur papier, signé

Une copie se trouve en dessous de la lettre, ainsi qu'une biographie succincte de la duchesse visant à expliciter son lien de parenté avec Anne de France et une analyse du document. Une date, incohérente, est ajoutée dans le coin supérieur gauche : "11 novembre 1486, a Moulins".

. Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 15538, folio 138 [original numérisé].
MoulinsFranceAllierMoulins46.5660526 3.3331703

Lettre d'Agnès de Bourgogne à sa belle-fille Anne de France, lui demandant de lui écrire et souvent de ses nouvelles et l'informant de sa bonne santé.

[Après 1473], 11 novembreMoulins

Lettre d'Agnès de Bourgogne à sa belle-fille Anne de France, lui demandant de lui écrire et souvent de ses nouvelles et l'informant de sa bonne santé

Le contrat de mariage d'Anne de France et de Pierre de Beaujeu date du 3 novembre 1473 : Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 3882, folio 153.

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(Au verso) A madame ma mie, Anne de France.

(Au resto) Madame ma mie je me recommande a vous tant humblement que fere puis, et vous plaist savoir que par Phelippe de Boulainville, porteur de cestes, ay sceu de votre bon estat et nouvelles, dont j'ay esté tres joïeuse, car en bien que ne vous puis veoir, c'est la chose que plus je desire que de oïr souvent bonnes nouvelles de vous, vous suppliant, madame, qu'il vous plaist de m'en souvent fere savoir, en ce faisant vous me feré tres singulier plaisir. Et quant est a ma santé, dont je scay que desirez scavoir, je faiz assez bonne chiere selon mon aage, ainsi que plus a plain pourez savoir par ce porteur ce est vostre plaisir, et au surplus madame ma mie s'il est aucune chose de par deca a vous agreable, ce que fere puis je fetes le moy scavoir et je le feray de bon cuer a l'aide de nostre seigneur, auquel je prie que vous doint bonne vie et longue, et tout ce que votre cuer desire. Escript a Molins le XIe jour de novembre.

Vostre humble bonne mere,

Agnes.