Actes princiers Actes de Charles Ier de Bourbon Acte brb_ch_i_1449_02_14a transcribed by Jean-Damien Généro Acte édité dans le cadre du programme Actes princiers. direction scientifique Olivier Mattéoni direction technique Jean-Damien Généro direction technique Nicolas Perreaux stagiaire de l'École nationale des chartes Justine Chainiau Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (UMR 8589), Centre de recherches historiques (UMR 8558) Olivier Mattéoni 2023 Distributed under an Open License 2.0 Aubret 1868 (Dombes II)p. 636NS 1449 (n. st.), 14 février Charles Ier de Bourbon NS A. Original disparu. B. Vidimus dans les lettres de Philippe de Bourbon, seigneur de Beaujeu, aujourd'hui disparu. Mémoires pour servir à l'histoire de Dombes, par Louis Aubret, ..., II, Marie-Claude Guige (éd.), Trévoux, J.-C. Damour, 1868, p. 636 [ouvrage numérisé]. Indication de provenance : "Titres Trévoux, en original". Moulins (Château)FranceAllierMoulins46.5664672 3.330838483573642Château des ducs de Bourbon

Charles, duc de Bourbonnais et d'Auvergne, autorise son fils cadet Philippe, âgé de 14 ans, à nommer des procureurs afin de faire pour lui l'hommage de sa terre de Beaujeu et d'en régler les limites.

1449 (n. st.), 14 févrierMoulins (Château)

Charles, duc de Bourbonnais et d'Auvergne, autorise son fils cadet Philippe, âgé de 14 ans, à nommer des procureurs afin de faire pour lui l'hommage de sa terre de Beaujeu et d'en régler les limites.

(Deperditum)

Philippe de Bourbon, fils de notre prince, étant parvenu à l'âge de 14 ans, notre prince, pour éviter toute difficulté avec le duc de Savoie, dont les officiers en faisoient tant, lui donna ses lettres patentes, par lesquelles il l'autorisoit, en tant que de besoin, de constituer les procureurs qu'il voudroit pour faire faire cet hommage et pour régler les limites et leurs autres différends. Cest lettres furent données au château de Moulins, le 14 février 1448 (vieux style).

(…) Notre jeune prince étoit à la cour du duc de Bourgogne, son oncle, déjà occupé à quelques affaires, c'est pourquoi il donna lui-même ses lettres patentes où celles de son père sont insérées (…).